Serge Guilaumé (maire)
Serge Guilaumé (maire)

Horaires d'ouverture de la Mairie:

 

Mardi, Mercredi et Vendredi

de 8H30 à 12H30

 

Tél : 02.43.70.02.14
Fax: 02.77.27.69.49
E-mail : ampoigne@chateaugontier.fr

nombre de visiteurs :

 

 

Le Château de la Cour :

Sur un emplacement fortifié dès le XIIIe siècle pour des familles féodales angevines, la nouvelle fortune des officiers royaux de Château-Gontier, après les troubles des guerres de religion, permet à la famille d'Héliaud d'édifier un château pendant  la première moitié du XVIIe siècle. Ce château, à escalier monumental et pavillon, est agrandi au XVIIIe siècle

Elevé sur deux niveaux, il présente une travée centrale ornée d'un fronton centré doté d'un écusson à motifs végétaux.

L'entrée du château est gardée par un châtelet flanqué de deux tourelles rondes.

Le Château de la Chevrollière :

L'Eglise d'Ampoigné ( début XI eme siècle )

L'église Saint Jean Baptiste est de style roman et a été, comme c'est souvent le cas, remaniée au cours des siècles.

On voit bien que le grès roussard (la pierre de la région) a été employé pour la réalisation des contreforts.

La Grange Seigneuriale à grains de Chéripeau :

 

Cette grange seigneuriale à grains date du 15e siècle, elle a conservé son architecture du moyen âge dans un excellent état, et peu de modifications ont été apportées, la charpente ancienne a été conservée, comme les huisseries et ferrures du 16e siècle.
Le bâtiment est de forme rectangulaire, de 30 m de long, sur 3 étages, et comprend une grange de 5 travées, avec un escalier de distribution en vis sur le côté Est.

 

CHERIPEAU :

En 1450, la ferme et le village de Chéripeau formaient un immense domaine situé à 2 500 m du bourg d'Ampoigné. Le village possédait une chapelle et cave de secours. Il ne reste plus rien de cette chapelle qui était dans l'aire du Petit-Domaine ; par contre, le presbytère est toujours occupé par le fermier. L'institution et fondation de la cure de Chéripeau furent reconnues le 24 juin 1685. D'après cette institution, le recteur de Chéripeau devait, le jour de la saint Jean, conduire ou faire conduire par son vicaire, ses paroissiens de l'église de Chéripeau à celle d'Ampoigné pour y aider à chanter la grand'messe. Un arrêté du 8 août 1792 supprimait la paroisse de Chéripeau et l'unissait à celle de Mée. L'administration révolutionnaire l'élève cependant en commune qui est finalement intégrée à celle d'Ampoigné entre 1795 et 1800

Légende de "La Mine d'Or du Château d'Ampoigné" :

Au XVIIe siècle, certains ont prétendu que le puits du château d'Ampoigné contenait une mine d'or. En effet, vers 1688, Jean Leroux, ancien officier du grenier à sel de Pouancé, adressait un mémoire à l'intendant de Tours dans lequel il assurait que le précieux minerai existait dans le puits du château. L'intendant transmit à son tour le fameux mémoire au contrôleur-général ; il a pu croire à la présence d'une mine d'or dans le puits d'Ampoigné. Chargé d'apporter la preuve de ses dires, Leroux fit descendre dans ce puits « un pauvre homme, alors que les eaux étaient basses, sous prétexte de retrouver son écuelle tombée par mégarde ». On raconte que l'écuelle put être remontée et rapportée « pleine d'un sable mêlé de mine d'or ». Entièrement satisfait de cette découverte, Leroux envoya l'écuelle et son contenu à l'intendant avec le conseil de « ne pas s'en rapporter au seigneur d'Ampoigné », simple gentilhomme, plus attaché à sa propriété qu'à l'intérêt du roi, lequel, en vertu de l'article 6 de la Coutume d'Anjou, avait droit sur toutes les mines d'or et d'argent du royaume. Cette découverte n'eut toutefois pas de suite. L'abbé Angot note qu'on lui a signalé que le terrain pouvait contenir du sulfure de fer qui aurait plus ou moins un aspect doré.